Qui est Georges Soros ?

A l’heure où notre nation se rapproche chaque jour d’une débâcle politique, sociale et civilisationnelle généralisée, il est important d’effectuer le bon diagnostic des forces qui travaillent à nous déconstruire depuis plusieurs décennies. La dislocation de la société contemporaine n’est pas une fatalité : elle a des causes que l’on peut identifier et dont on peut tracer la généalogie.

A 87 ans, l’Américain George Soros est l’un des hommes les plus détestés de la “fachosphère”. Ce spéculateur multimilliardaire d’origine juive, né en Hongrie, figure aussi parmi les plus grands philanthropes du monde, et attise les théories du complot les plus folles.
Mais qui est réellement Georges Soros ?

A la tête de la fondation Open Society, il est accusé de soutenir l’immigration illégale via son action humanitaire.

George Soros est un homme aussi puissant que méconnu en France. Pourtant, aux Etats-Unis ou en Hongrie, le milliardaire de 88 ans, à la tête de la gigantesque fondation Open Society, fait l’objet depuis plusieurs années de multiples théories du complot : il serait un ancien nazi, à l’origine de l’épidémie d’Ebola et même de la “caravane des migrants” qui s’approche de la frontière américaine.

Pourtant, George Soros a tout du héros que les Etats aiment montrer en exemple. Né à Budapest en 1930, György Schwartz – son nom de naissance – a survécu au nazisme en se cachant sous une fausse identité. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, il fuit la montée du communisme en Hongrie et part étudier à la London School of Economics, où il rencontre son maître à penser, le philosophe Karl Popper, auteur de La Société ouverte et ses ennemis (1945).

“Ayant vécu à la fois sous le nazisme et l’occupation communiste en Hongrie, j’ai trouvé l’idée d’une société ouverte immensément attractive”

George Soros dans le magazine The Atlantic (en anglais)

Selon Karl Popper, les régimes totalitaires communiste et nazi croient tous deux détenir “la vérité ultime”“Mais comme la vérité ultime est inatteignable pour l’humanité, ces régimes doivent recourir à l’oppression pour imposer leur vision de la société”, commente George Soros.

En 1956, il part à New York et débute comme opérateur à Wall Street. A l’époque, son objectif est de mettre de côté 100 000 dollars en cinq ans pour se lancer dans des activités philanthropiques. “J’ai surperformé”, résume-t-il malicieusement dans le New York Times Magazine (en anglais).

En 1992, le golden boy naturalisé américain spécule sur la livre sterling à Londres et fait chuter la devise. Il gagne en une nuit un milliard de dollars et contraint la banque d’Angleterre à sortir du système monétaire européen (SME).

A 62 ans, devenu milliardaire, il se dit fin prêt à “influencer l’histoire”.

Aujourd’hui, George Soros fait partie des hommes les plus riches de la planète avec Bill Gates, Mark Zuckerberg ou Warren Buffett.

En 2017, il était à la tête d’une fortune de 23 milliards de dollars, dont 18 milliards ont été légués à sa fondation Open Society (OSF) créée en 1984, rapporte Forbes (en anglais). L’Open Society Foundations est présente dans 120 pays et finance des associations pour l’accès à la santé, l’éducation, la défense des LGBT+, l’aide aux migrants… Parmi elles, l’ONG Human Rights Watch, qui a reçu près de 125 millions de dollars, le Planning familial américain (25 millions de dollars) ou encore le Consortium des journalistes d’investigation.

Outre-Atlantique aussi, George Soros fait l’objet de virulentes attaques. Le philanthrope, dont la fondation est très bien implantée aux Etats-Unis, soutient ouvertement les démocrates. En 2004, il appelle à ne pas réélire George W. Bush. En 2008, il soutient le candidat Barack Obama à la présidentielle, puis, en 2016, Hillary Clinton.

Des manifestants anti-Soros à Varsovie, en Pologne, le 26 juillet 2017.
CZAREK SOKOLOWSKI / AP / SIPA

Aujourd’hui c’est Soros, avant-hier c’était les Rothschild. Un juif milliardaire américain symbolise tout ce qu’on déteste. C’est un bon client pour les complotistes qui apparaît presque comme une aubaine.

Rudy Reichstadtà franceinfo

Comment George Soros est devenu l’ennemi public n° 1 des populistes

Le milliardaire philanthrope, qui a fait fortune en spéculant sur les marchés financiers, est devenu la bête noire des gouvernements et mouvements nationalistes européens, du Hongrois Viktor Orban aux nouveaux dirigeants italiens

« Stop Soros ». A l’image de la Hongrie où le Premier ministre Viktor Orban mène une croisade contre le milliardaire américain et ses fondations philanthropiques en allant jusqu’à donner son nom à une loi pénalisant les organisations non gouvernementales (ONG) aidant les migrants, George Soros est devenu l’ennemi public numéro un des populistes. Teintée d’un fort antisémitisme, la campagne qui le décrit comme « l’agent de la finance internationale » a gagné aujourd’hui l’Italie où Matteo Salvini, le ministre de l’Intèrieur et vice-président du conseil, l’a accusé cet été de vouloir faire de son pays « un grand camp de réfugiés ». 

Médias en Europe de l’est : George Soros veut racheter des stations de radio en Pologne

par Observatoire du journalisme | 2 février 2019

Dans le grand jeu de dominos des médias, nous vous avions présenté le rachat discret mais constant par des intérêts américains étroitement liés à la CIA d’une bonne partie des médias dans les Balkans. En même temps, le Tchèque Daniel Kretinsky rachetait une partie des parts de Mathieu Pigasse dans le groupe Le Monde, l’hebdomadaire Marianne et certains actifs du groupe Lagardère dont des radios en Pologne. Ce sont ces dernières qui pourraient changer de mains.

CINQ STATIONS DE RADIOS EN VENTE

Le groupe polonais Eurozet, propriétaire de plusieurs stations de radio (Radio ZetChillizetAntyradioMeloradio et Radio Plus) ainsi que d’un studio de production de radio et de télévision, avait été racheté par le Tchèque Czech Media Invest au Français Lagardère au printemps 2018, dans le cadre d’une transaction qui englobait encore des stations de radio en Tchéquie, en Slovaquie et en Roumanie. Le groupe tchèque de Daniel Křetínský n’aura attendu que quelques mois pour mettre en vente son acquisition polonaise. Le gouvernement polonais espérait que cette vente serait l’occasion de « repoloniser » un peu les médias polonais, qui sont aujourd’hui majoritairement entre des mains étrangères, mais il n’est pas sûr que ce soit le cas.

suite de l’article : ICI

Georges Soros finance toutes les entreprises de déstabilisation.

Pubblicato da Seydou Doumbia Konaté su Sabato 26 ottobre 2019

L’Open Society Foundations et la légalisation progressive des stupéfiants

LE PÈRE DES NOUVELLES LÉGISLATIONS

Depuis les années 1990 Soros et l’OSF ont accordé des millions de dollars à des groupes qui appuient les programmes de légalisation des drogues et d’échange de seringues, finissant par forcer les administrations de nombreux États américains à adopter ces lois de légalisation. En 1996, Joseph Califano, l’ancien secrétaire d’État à la Santé sous Carter, avait désigné Soros comme « le père millionnaire de la légalisation des drogues » (4). D’après une étude du Capital Research Center, un centre américain de recherche sur les think tanks et les ONG, sans l’appui de George Soros, il n’existerait tout simplement pas de possibilité d’organiser un mouvement en faveur de la légalisation des stupéfiants : « Il n’est pas exagéré de dire que sans Soros, il n’y aurait pas de lobby sérieux pour s’opposer à la guerre contre les drogues. » (5)

Voici comment George Soros défendait quant à lui l’idée d’une libéralisation du cannabis dans les colonnes du Wall Street Journal en 2010 :

« Contrôler et taxer la marijuana pourrait faire économiser aux contribuables des millions de dollars et diminuer ainsi la délinquance, la violence et la corruption liée au marché de la drogue (…) La guerre contre la drogue s’est concrétisée par une perte de mille milliards de dollars » (6) En 2014, il déclarait encore : « Ma seule crainte est que la guerre contre la drogue nuise à la structure sociale. Depuis quarante ans, les gouvernements du monde entier ont dépensé des sommes gigantesques pour conduire une politique répressive, au détriment d’autres programmes. La lutte contre la drogue n’est pas seulement un gaspillage d’argent, elle est aussi contre-productive. La prohibition et la lutte contre la drogue ont fait plus de mal que de bien. » (7)

Mais au-delà du cannabis, c’est aussi la consommation de drogues dures que souhaite libéraliser notre Père Noël du combat pour la légalisation : « Pendant des années, mes « Open Society Foundations » ont soutenu des programmes de réduction de propagation des dommages en mettant fin à l’échange des seringues – une manière prouvée et économique de prévenir la transmission du HIV. » 

L’EFFET CLIQUET

La méthode en la matière est toujours la même : de vastes campagnes nationales de promotion des vertus thérapeutiques du cannabis sont martelées au public par le biais des associations et fondations financées par Soros ; campagnes qui aboutissent à la libéralisation de son usage pharmaceutique et médical. Une fois l’étape de la légalisation thérapeutique accomplie, il s’agit ensuite d’exposer au grand public l’échec des politiques classiques de répression et la nécessité d’aboutir à une dépénalisation totale de l’usage du cannabis. Enfin parvenu à la dépénalisation, on explique alors que le meilleur moyen d’enrayer les risques de propagation du sida – et d’autres maladies liées à la toxicomanie – serait d’éviter les échanges de seringues entre toxicomanes et d’organiser à cette fin des lieux où les toxicomanes pourraient se procurer gratuitement des seringues et se droguer légalement sous surveillance médicale. Pas à pas, étape par étape, selon la méthode de l’ingénierie sociale progressive, on normalise ainsi des comportements autrefois réprimés et illégaux pour des pans toujours plus importants de la société.

Surtout, rien ne prouve que ces politiques de libéralisation massive ne parviennent à faire diminuer en quoi que ce soit la consommation de stupéfiants dans le monde. Et comment le pourraient-elles, du moment que les pouvoirs législatifs et politiques eux-mêmes en viennent à considérer la consommation de drogue comme normale et légale ? C’est ainsi que l’on habitue les populations à des pratiques dangereuses et que l’on anesthésie progressivement les peuples et les jeunes générations par les paradis artificiels et la fuite des réalités afin de mieux les contrôler. Mieux, par une habile propagande on arrivera à faire croire aux jeunes – et aux moins jeunes désormais – que se droguer relève d’une attitude rebelle et non-conformiste alors même que les plus grandes fortunes de la finance internationale comme George Soros travaillent à la promotion de l’usage des stupéfiants partout dans le monde.


NOTES

  1. « Quels états ont légalisé le cannabis aux Etats-Unis en novembre 2016 ? »
  2. « George Soros’ real crusade: Legalizing marijuana in the U.S. » – Kelly Riddell
  3. « George Soros’ real crusade: Legalizing marijuana in the U.S. » – Kelly Riddell
  4. “George Soros’s Long Strange Trip”
  5. capitalresearch.org
  6. “Why I Support Legal Marijuana” – George Soros – Wall Street Journal Oct. 26, 2010.
  7. « George Soros’ real crusade: Legalizing marijuana in the U.S. » – Kelly Riddell
  8. « George Soros’ real crusade: Legalizing marijuana in the U.S. » – Kelly Riddell

George Soros a été désigné “personnalité de l’année 2018” par le Financial Times

Le choix de la ‘personnalité de l’année’ par le Financial Times est habituellement un reflet des accomplissements. Dans le cas de M. Soros, cette année, sa sélection est aussi en rapport avec les valeurs qu’il représente“, a précisé le journal.

La « société ouverte » de George Soros dévoilée par Pierre-Antoine Plaquevent

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Le livre que Pierre-Antoine Plaquevent vient de publier aux éditions Le Retour aux Sources, Soros et la société ouverte [1], tombe à point nommé. Le personnage vient en effet d’être nommé « Personnalité de l’année » par le Financial Times. On dénonce souvent en effet l’action des fondations du milliardaire George Soros pour favoriser l’immigration en Europe. Mais la plupart du temps on ne dépasse pas ce constat critique.
Le mérite de Pierre-Antoine Plaquevent est au contraire d’analyser en profondeur les racines intellectuelles et philosophiques de l’action de George Soros.
Son essai, très documenté a d’ailleurs pour sous-titre significatif : « Métapolitique du globalisme ». Il ouvre en effet de très nombreuses perspectives, souvent originales.


La généalogie de l’utopie de la société ouverte

Dépassant largement la simple biographie de George Soros, Pierre-Antoine Plaquevent s’attache en effet à définir la généalogie du concept de « société ouverte » qui constitue la clef de voûte de son action militante.

Il montre que ce thème a été diffusé par Karl Popper, en réaction contre les « totalitarismes » du 20esiècle, que ce dernier plaçait sur le même plan. Il a aussi été repris de Friedrich Hayek et rejoint l’Ecole de Francfort sur la déconstruction nécessaire de la « personnalité autoritaire ».

George Soros décrit ainsi la société ouverte qu’il appelle de ses vœux : « Toutes les relations sont contractuelles… Aucun des liens existants n’est définitif, les rapports entre l’individu et la nation, la famille et ses proches dépendent entièrement de sa propre décision… La structure organique de la société a été désintégrée au point où ses atomes, les individus, flottent sans entraves »[2].

On ne saurait mieux avouer – car les oligarques mondialistes ne cachent nullement leurs projets – que la société ouverte est en réalité une non-société, où tous les obstacles à l’envahissement du monde par le marché ont été détruits et où l’homme, réduit à l’état d’individu-atome, est devenu lui-même une marchandise.

Pour le plus grand profit des firmes mondialisées et de la super classe mondiale. Pierre-Antoine Plaquevent montre d’ailleurs comment George Soros tire  souvent personnellement avantage  des campagnes qu’il organise au nom de « l’ouverture ».

Une utopie négative

Pierre-Antoine Plaquevent démontre que l’utopie de la société ouverte est un concept négatif, une anti-valeur, qui ne sert qu’à attaquer « ses ennemis [3]», c’est-à-dire tout ordre social, en propageant le chaos partout.

Car c’est au nom de cette utopie que l’on préconise par exemple la dépénalisation de l’usage des drogues, le laxisme pénal et éducatif, l’avortement et l’euthanasie pour tous, le droit des immigrants à s’installer où ils veulent, ou la légalisation de toutes les pratiques sexuelles.

Et on ne se borne pas à réclamer, puisqu’on organise aussi ce chaos : comme par exemple lorsque les ONG financées par les fondations de l’Open Society vont chercher les migrants dans les eaux territoriales libyennes (comme l’a révélé l’agence Frontex) pour les conduire en Europe.

L’ingénierie sociale au service du mondialisme

L’auteur nous rappelle aussi que Karl Popper a conceptualisé la stratégie sociotechnique – ou ingénierie sociale- préconisant de conduire des changements progressivement et par paliers, sans traumatiser la population à outrance, mais avec continuité.

C’est le principe de « graduation » repris de la Fabian Society permettant de transformer progressivement la société contre son gré et que met en œuvre par exemple l’Union Européenne pour déconstruire les nations.

Une « construction » que soutient évidemment George Soros car « là toutes les nations sont minoritaires, et c’est la raison pour laquelle ce projet me tient à cœur [4]».

Soros en tant qu’archétype du nouveau  messianisme révolutionnaire

Pierre-Antoine Plaquevent voit en  George Soros l’archétype de la nouvelle dynamique du messianisme révolutionnaire.

Selon lui, Soros personnalise en effet le retour de « l’internationalisme révolutionnaire porté par les communistes dans les années 20 partout en Europe[5] ». Il est pour cette raison anti-communiste, mais par anti-nationalisme et par cosmopolitisme. D’où aussi ses relations tendues avec l’Etat israélien, trop territorial et trop national à ses yeux.

Soros incarne pour cette raison ces nouveaux trotskistes qui constituent la super classe mondiale, et qui pensent que la conjonction de la spéculation financière et des leviers para-étatiques que constituent les ONG et les institutions internationales,permettront le mieux d’ouvrir les sociétés réputées « closes »c’est-à-dire de réaliser la promesse eschatologique de la révolution mondiale et de la fin des Etats-nations.

Un manuel du mondialisme

Mais l’étude de Pierre-Antoine Plaquevent ne se borne pas à un examen métapolitique approfondi de l’action protéiforme de George Soros.

Elle est aussi un manuel détaillé du mondialisme, le premier en langue française, permettant de connaître les multiples ramifications de l’Open Society, « corps mystique de la société ouverte », comme l’auteur la désigne non sans ironie.

Des ramifications qui donnent évidemment le vertige.

La Konservintern contre la société ouverte

Le dernier intérêt, et non des moindres, de l’ouvrage que Pierre-Antoine Plaquevent consacre à George Soros, tient à sa réflexion sur les moyens de contrer son influence destructrice.

S’inspirant de l’analyse du Katechonselon Carl Schmitt dans sa « Théologie politique [6]» – désignant une « figure théopolitique qui aurait pour effet de freiner l’universelle dissolution propre à la modernité et aux anti valeurs héritées des Lumières [7]», incarnée autrefois dans la Chrétienté mais aussi dans la figure de l’Etat comme garant du Bien Commun -, l’auteur estime que face à l’offensive mondialiste, la réponse ne peut qu’être internationale. Dans la voie tracée en Europe par la Hongrie et les pays du groupe du Visegrad.

« Face à ce millénarisme agressif et millénariste, l’alliance conservatrice qui tente de s’organiser dans le monde afin de juguler le globalisme et d’orienter le système politique international vers la multipolarité ne représente-t-elle pas elle-même la forme contemporaine du Katechon ? [8]».

Face à l’alliance planétaire des oligarchies mondialistes, héritière du Komintern d’hier, Pierre-Antoine Plaqueventplaide ainsi pour la mise en place d’une Konservintern, d’une nouvelle alliance internationale des peuples et des nations qui refusent de disparaître.

On l’aura compris, Soros et la société ouverte de Pierre-Antoine Plaquevent est un livre à ne pas manquer.

Michel Geoffroy – 19/12/2018

[1]« Soros et la société ouverte » Pierre-Antoine Plaquevent ; le retour aux sources 2018

[2]« Soros et la société ouverte » Pierre-Antoine Plaquevent ; le Retour aux sources ; 2018 ; page 115

[3]« la société ouverte et ses ennemis »  Karl Popper , 1945

[4]« Soros et la société ouverte » op.cit.page 315

[5]« Soros et la société ouverte » op.cit.page 305

[6] « Théologie politique »  Carl Schmitt 1922 ; édition Gallimard de 1969

[7]« Soros et la société ouverte » op.cit.page 344

[8]« Soros et la société ouverte » op.cit.page 348

Source : Correspondance Polémia