Macron contrôle t-il la presse(?)

CENSURE SUR FACEBOOK, QUI SE CACHE DERRIÈRE ?

mis à jour nov 2019

Tous journalistes ! Si les médias mainstream n’ont plus la confiance des français, les anonymes , photographes, vidéastes et journalistes indépendants, eux ont “la côte”. Affaire Benalla, Gilets Jaunes, c’est eux qui dorénavant qui montrent la vérité. Alors pourquoi vouloir les bâillonner ? #FreePress

Marron et le presse – Visuel réalisé par Le Vent Se Lève – 2017


www.libreactu.fr – Page Facebook LIBREACTU

24% ! Moins d’un quart des français ont globalement confiance dans l’information transmise par les médias, selon le rapport annuel du Reuters Institute, un centre de recherche sur le journalisme lié à l’université d’Oxford (1). Basé sur une enquête de l’institut de sondage britannique YouGov, ce rapport classe la France à l’avant-dernière place des 39 pays sondés. Seule la Corée du Sud fait moins bien avec un taux de confiance de 22%. Tout en haut de ce classement, on trouve la Finlande (59%) suivie du Portugal (58%).

LA CONFIANCE DANS LES MÉDIAS EN CHUTE LIBRE EN FRANCE

le 20 juin 2019 par Alexandre Wukovits

Reuters Institute Digital News Report 2019 https://reutersinstitute.politics.ox.ac.uk/sites/default/files/2019-06/DNR_2019_FINAL_1.pdf


Digital News Report 2019 – France : http://www.digitalnewsreport.org/survey/2019/france-2019/


Le 8 février 2017 Facebook annonçait la signature d’un partenariat avec huit médias français pour lutter contre les « fake news ».

Agence France-Presse (AFP) – France Télévisions
France Médias Monde (France 24, RFI) – BFM-TV
L’Express – 20 Minutes – Le Monde – Libération

Médias français, qui possède quoi ?


Cliquez sur l’illustration pour l’agrandir
Dernière mise à jour : Actualisée en novembre 2019

Cette affiche prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui dépendent d’intérêts industriels ou financiers, de groupes de presse ou de l’État :

• les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique ; 
• les titres de la presse quotidienne régionale ; 
• la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales) ; 
• les canaux de radio à portée nationale ; 
• certains sites d’information en ligne.

Les journaux départementaux, les titres indépendants (comme Le Canard enchaîné) ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés (1). Enfin, on a limité les liens capitalistiques aux principaux actionnaires (2).Commander le poster

Conception : Jérémie Fabre
Documentation : Marie Beyer et Jérémie Fabre
Adaptation : Guillaume Barou, avec Boris Séméniako et Cécile Marin

Les «Grands médias» français opposés à la neutralité du net ?!

www.libreactu.fr, le 12 janvier 2018

Pour résumer on y retrouve les médias d’État et d’autres qui appartiennent à l’oligarchie. De quoi garantir une indépendance totale au moment de vérifier tel ou tel contenu… Cet accord avec le géant américain est une grande victoire pour les médias mainstream qui n’ont cessé de dénoncer les « fake news » qui circulent sur le réseau social et qui ont, selon eux, notamment contribué à l’élection de Donald Trump. Ce dispositif a d’ailleurs été mis en place dès décembre 2016 aux États-Unis. Il suffit seulement que deux des huit médias établissent qu’un contenu est « faux » pour que celui-ci soit noté comme « contesté » et que les algorithmes réduisent ou bloquent la propagation du « fake ».

Selon Jérôme Fenoglio, directeur du « Monde », c’est même cet élément qui les a décidés. « Pour la première fois, il serait possible d’agir sur un algorithme quand un contenu pose un problème éditorial. »

Nous sommes heureux d’apprendre que nos « grands médias » français sont donc totalement opposés à la neutralité du net mais aussi qu’il y a bien une ligne éditoriale qui poserait un problème. Mais à qui ?!


Le Canard Enchainé du 3 janvier 2018 révèle également que Facebook rémunère désormais les vérificateurs et met à jour un intéressant conflit d’intérêts, le vice-président de Facebook Workplace chargé des partenariats, Julien Codorniou, est aussi… membre du conseil de surveillance du journal Le Monde (2) ! Bref, « un beau conte de fake » comme l’a titré le palmipède.

Google n’est pas en reste, puisqu’il a aussi participé à un programme de « fact checking » (vérification des faits) nommé « Crosscheck » en partenariat avec seize médias français, pendant la campagne électorale. À noter que le moteur de recherche en situation de quasi monopole considère de fait les articles des médias « alternatifs » comme « non fiable » et les rétrograde dans le référencement, alors que les articles des médias « dominants » sont mis en avant dans l’onglet « Actualités ». Via son Fonds pour l’Innovation Numérique de la Presse (FNIP), Google a d’ailleurs financé… le service de démontage de rumeurs du « Monde », Décodex, fin 2016 . La boucle est bouclée !

Google finance de plus en plus l’innovation dans les médias : Le fonds Digital News Initiative a distribué 51 millions d’euros depuis fin 2015.
Voir Article Le Monde, le 17 novembre 2016

Attention, il n’est pas ici question de nier le fait que de fausses informations circulent sur internet. Mais les médias mainstream peuvent-ils se permettre de s’ériger en chantre de la vertu et de l’honnêteté journalistique, eux qui ont par exemple relayé la propagande d’État sur la situation en Libye en 2011, afin de légitimer une guerre contre le régime de Mouammar Kadhafi ? Des informations, comme celle du massacre des populations civiles à Benghazi, démenties depuis, y compris par un rapport du parlement britannique de septembre 2016 (5) qui estime que Sarkozy était guidé par des intérêts financiers (pétrole), géopolitiques et personnels !
Affirmer, comme Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse, que « toutes les paroles ne se valent pas » est une attaque insupportable envers les principes fondamentaux de la démocratie que sont la liberté d’expression et la liberté de la presse. La possibilité de s’informer librement c’est avant tout la liberté de faire soi-même le tri dans les informations et donc de développer son esprit critique et son libre arbitre. Mais il y a néanmoins une bonne nouvelle. Vouloir imposer ce choix par la loi est un aveu d’échec (partiel) quant au processus d’infantilisation et d’endoctrinement des masses. L’idéologie néolibérale n’est pas (encore) la pensée unique, alors ne lâchez rien, informez-vous, indignez-vous !

Mise à jour du 18/02/18 : Désormais les « organismes vérificateurs » peuvent aussi discriminer un article dont les faits sont totalement avérés et vérifiés sous le seul prétexte que la ligne éditoriale ne leur plait pas. Pour cela, il leur suffit de proposer des « informations supplémentaires sur le sujet » au moment du partage sur facebook (voir ci-dessous), ainsi que sur le fil d’actualité. La vignette du lien s’en trouve modifiée et donne l’impression que l’article est une fausse information contestée. Nous soupçonnons aussi que l’algorithme de Facebook réduit sensiblement la visibilité et donc la portée du lien partagé.

www.libreactu.fr, le 12 janvier 2018

Page Facebook LIBREACTU

Huit médias français s’allient à Facebook contre les « fake news »

Le réseau social va déployer en France son dispositif de signalement par ses utilisateurs d’une information qu’ils pensent être fausse. Celle-ci pourra ensuite être vérifiée par des médias partenaires, dont «Le Monde».
Voir ARTICLE  Publié par Le Monde le 06 février 2017

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